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Bienvenue dans mon univers

 
"Je me consacre à la peinture et à la sculpture pleinement et entièrement depuis plusieurs années et ce, parallèlement à ma fonction de chirurgie dentaire. C’est avant tout le besoin et le désir de m’interroger sur les profondeurs de la nature humaine, sur ce qui me touche chez l’Autre, tour à tour la douceur de vivre, la mélancolie, comme le plus profond désarroi, essayant d’exhaler à travers chaque œuvre l’une des émotions, l’un des sentiments que chacun peut rencontrer dans la vie.
 
Parmi les thèmes chauds que j'aborde dans mes œuvres, la femme et l’enfant occupent la première place viennent ensuite les problèmes sociaux, la vieillesse abandonnée ainsi que d'autres thèmes portant sur le traditionnel et le scientifique".
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La peinture féminine de l'indépendanse à nos jours Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Dimanche, 21 Juillet 2013 22:25

L’exposition «Equinoxe Féminin» comprenant 30 œuvres de peinture de 28 artistes peintres, représentant les différents mouvements de l’art algérien, de l’indépendance à nos jours, a été inaugurée mercredi soir, à la salle Bachir Yellès du Musée public national des Beaux-Arts d’Alger.

Le  vernissage  de  cette  exposition , organisée  à  l’occasion  de  la  célébration  de  Journée  mondiale  de  la   femme,  coïncidant  chaque  année  avec  le  8  mars,   s’est déroulé en présence de la ministre de la Culture  Mme  Khalida Toumi  et  d’un  nombre  important  d’artistes peintres . Les  tableaux  réalisés  dans  différentes  techniques  de  peinture  (huile,  aquarelle , gouache , gravure,  sculpture,  tapisserie…), portent  un  regard  sur  la  diversité  des  expressions  utilisées  par  ces  artistes  femmes,  reconnues  dans  le  développement  de  l’art algérien , regroupant  des  œuvres  de  l’ancienne  génération  comme  Baya  Mahieddine,  Aïcha Haddad…  et  de  la  nouvelle  génération,  à l’instar  de  Leïla  Ameddah ,  Fatima  Zohra  Azzoug… , a  précisé  Mme  Dalila  Mohamed  Orfali,  directrice  du  Musée  public  national  des Beaux-Arts  en  marge  de  l’inauguration  et  d’ajouter  : «Nous  voulons , à travers  cet  espace  de  communication  qui  rassemble  toutes  les tendances  d’expression  artistique,  faire  découvrir  aux  visiteurs , les  différentes  créations  féminines  évoquant  différents  thèmes ressentis  par  la  femme  algérienne  dans  toutes  les  époque  en  allant  de  l’indépendance  jusqu’à  nos  jours.»   Mme  Orfali  a  estimé, d’autre part, que l’art pictural féminin se porte bien, actuellement, rappelant que cet art s’est développé en Algérie, depuis le 20e siècle en franchissant , aujourd’hui  une  étape  rayonnante.  Les  trente  tableaux  de  formats  différents,  distingués  par  une  variété  de  couleurs vives,  chaudes  et  gaies  dans  lesquelles,  baignent  des  formes  dessinées , des statuettes,  des visages,  des villages,  le soleil,  l’aube,  l’art calligraphique…  donnent  l’impression  d’être  en   mouvement.  Cette  exposition,  organisée  par  le  ministère  de  la  Culture,  dans le cadre du cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, regroupe entre autres, des œuvres de Baya Mahieddine, Souhila Belbahar, Heinen-Ayech Bettina, Fatiha Bisker avec aussi, une œuvre et une sculpture de Aïcha Haddad. «Je suis très émue d’exposer, aujourd’hui, mon tableau intitulé : «Le sommeil», à l’occasion du 8 mars, le fête des femmes, car je me retrouve mon éclat, en exposant devant ces artistes peintres venues, aujourd’hui partager avec moi cette occasion, dans ce parfait espace, et ça me réjouit (…)», nous confiera, la journaliste et peintre, Fatiha Bisker. Et de renchérir : «Mon tableau est en fait, un mélange de couleurs vives, ponctuées par des ombres naturelles, illustrant ma chère mère en train de dormir.» Pour sa part, Valentina Ghanem Pavlovskaya, diplômée de l’école des Beaux-Arts de Grekov-Odessa (es-URSS) nous a montré, à cette occasion, son tableau intitulé : «Le rythme des flammes» et elle nous a expliqué : «Je participe à cette occasion du 8 mars avec une toile qui montre une palettes de couleurs chaudes (jaune, orange, rouge, marron) illustrant la joie, la vie et le printemps, à travers la chaleur des flammes, en illustrant ainsi, une danse africaine, exécutée, lors d’un rituel de récole de produits agricoles, et tout cela, sous le rythme du tambour et les mouvements d’une foule de danseurs africains qui s’enchevêtrent». Elle ajoutera qu’elle dédie son travail, réalisé en 2011, à l’occasion du commencement du printemps et aussi à l’occasion du 8 mars le fête mondiale des femmes. A noter que cette exposition qui se poursuivra jusqu’au 4 avril prochain a vu la participation de plusieurs autres artistes peintres à l’instar de Anissa Aïdoud, Myriam Ait-El-Hara, Myriam Ben, Zoulikha Benbernou, Habiba Bensekhar, Djamila Bent-Mohamed, Samta Benyahia, Bahia Boua, Latifa Boulfoul, Zahia Dahel, etc.

Mehdi Isikioune

Mis à jour ( Dimanche, 28 Juillet 2013 11:44 )
 
Djamila Flici Guendil : « Féminin pictural » Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 28 Juin 2013 11:06

2013  Oxymore  

Détai


Diplômée de l’Ecole Nationale d’Administration d’Alger, Djamila Flici Guendil a ensuite multiplié les expériences ministérielles : conseillère du Ministre du travail, de la protection sociale et de la formation professionnelle, puis auprès du Ministre de la culture. Elle a aussi présidé le Conseil d’administration de l’Office National des Droits d’Auteurs.


Djamila Flici Guendil a édité au mois de Mars, aux éditions « Casbah », un livre intitulé « Féminin pictural ». Cet ouvrage retrace le parcours de onze artistes algériennes dans différents contextes, récents et moins récents. Nous l'avons rencontré lors d'une vente dédicace à la librairie du tiers-monde, où elle a bien voulu répondre à nos questions...

Bonjour madame Guendil. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Je suis auteure, j’ai déjà écrit un précédent ouvrage. Il s’agit de « Diwan El Fen : Dictionnaire des peintres, sculpteurs et designers algériens » qui a été, si l’on peut dire, le premier dictionnaire illustré sur les arts en Algérie. Dans ce premier ouvrage, j’avais recensé plus de 1700 plasticiens hommes et femmes bien sûr, dans les zones les plus reculées d’Algérie, et il y avait parmi eux beaucoup de jeunes talents. Ce deuxième ouvrage, « Féminin Pictural » s’inscrit donc dans la continuité du précédent mais là c’est vraiment une sélection d’artistes. Il s’agit de onze portraits de femmes artistes. Pourquoi onze ? C’est un pur hasard, c’est généralement des coups de cœur. Et puis bon, j’ai fait des choix comme ça sur des femmes peintres qui avaient beaucoup de talent. C’est souvent des coups de cœur ou bien des rencontres heureuses.

Comment l'idée de publier un tel ouvrage a-t-elle germé en vous ?
En dehors des deux décédées dans « Féminin Pictural », à savoir Aïcha Haddad et Baya, toutes les autres sont vivantes, il s’agit de Safia Zoulid, Leïla Ameddah, Meriem Aït El Hara, les jeunes de la nouvelle génération qui faisaient partie du groupe « Sebbaghine » et puis aussi Djamila Bent Mohamed. Vous remarquerez que j’ai prospecté à travers le territoire, elles ne sont pas toutes d’Alger : Leïla Ameddah habite Batna, Zahia Dahel est à Annaba, Latifa Boulfoul à Constantine, donc vous savez, c’est un florilège, j’ai voulu m’intéresser à des personnalités intéressantes, qui m’intriguaient un peu aussi, et puis au final ce n’est pas un dictionnaire. Ce sont des vies de femmes aussi. Pourquoi les femmes ? On m’a souvent posé cette question. Ce n’est pas une démarche féministe, mais disons qu’il y avait très peu d’ouvrages consacrés aux femmes. En dehors de quelques ouvrages généraux consacrés à Baya, c’était beaucoup plus un condensé d’articles, mais il n’y avait pas eu de livre sur les femmes. Je me disais qu’il y avait beaucoup de talents mais pour les femmes, ça a toujours été plus difficile. Il n’y pas très longtemps encore, elles étaient cloitrées, elles ne faisaient pas d’études, pas d’école d’art. Il y a des gens comme Souhila Belbahar, qui est autodidacte, qui ont du lutter pour s’imposer comme peintre. Elle vient d’un milieu assez conservateur, elle est de Blida donc c’était très difficile pour elle  d'exposer. Elle disait que c’était une bataille rangée pour arriver à faire accepter ça à un entourage qui n’en voyait pas l’utilité. L’avènement de la femme à l’art est, chez nous, une chose très récente, il date d’il y a quelques années. Aujourd'hui, on voit que les jeunes ont de meilleures conditions, ils pensent que tout est facile, mais il y a une génération de cela, c’était tout autre, c’était différent, inimaginable. C’étaient les premières comme Djamila Bent Mohamed qui avait quand même fait l’école des beaux-arts en 1954, elle a lutté, c’était un parcours semé d’embuches. C’est pour toutes ces raisons que j’ai voulu mettre ça en valeur. En même temps il y avait des profils intéressants, des personnalités qui m’interpelaient comme ça.

Laquelle des deux étapes a été pour vous la plus laborieuse, le travail de recherche ou le processus rédactionnel ?
On ne peut pas faire une œuvre sur des peintres sans recherche, il n y a pas que des portraits sur des femmes peintres, il y a aussi une introduction où je relate toute l’évolution de la femme dans l’art, aussi bien dans le monde, en Europe, ensuite dans le monde arabe pour aboutir chez nous au Maghreb et en Algérie. Pour tout cela, il a fallu chercher, prospecter. Ce n’était pas évident pour elles non plus, Camille Claudel est morte sans la moindre reconnaissance en 1943 dans un asile d’aliénés. Elle a été enfermée pendant 30 ans, elle a quand même été la muse de Rodin. Ils sont nombreux comme elle à ne pas avoir été reconnues, c’est récent en occident aussi. Et puis il y a aussi la femme arabe, j’ai essayé de retracer tout son parcours qui est très intéressant, qui est à découvrir parce qu’il n’est pas très connu chez nous. Je n’ai pas voulu me contenter des articles de presse et des catalogues, ce n’est pas suffisant, je voulais découvrir de vraies personnalités.

On vous sait passionnée de peinture, pourrait-on tomber sur un atelier chez vous ?
Moi je ne peins pas du tout, je n’ai aucun don pour ça. Je peins des mots, c'est ce qui m'intéresse.  Peut être que la peinture est un prétexte pour écrire. C’est un beau prétexte en tout cas, parce qu’il y a de belles choses à découvrir. Vous savez, le peintre raconte une histoire à travers des couleurs des formes… Et puis il y a le monde fabuleux de la peinture, il y a toute une histoire, une évolution à travers les tendances, les mouvements. Par ailleurs, le ou la peintre se découvre dans sa peinture, il découvre ses émotions, ses affects, sa vie en quelque sorte, c’est une retranscription inconsciente. C’est à vous de décrypter, c’est un langage. Pour moi, c’est un beau prétexte pour l’écriture, et c’est aussi une autre manière de peindre.

Les jeunes auteurs algériens sont souvent confrontés à la frilosité de certaines maisons d'édition. Qu'en pensez-vous ?
C’est la même chose pour n’importe quel auteur, vous savez, à partir du moment où l’on sort des sentiers battus, ils ne prennent pas de risque, ils calculent le risque zéro. Vous parlez de frilosité, c’est peut-être vrai. Je pense qu’un éditeur ne veut pas prendre de risque chez nous parce qu’il y a des questions de financement. Il veut être sûr s’il fait un tirage conséquent que le produit se vende, mais moi je dirais qu’il faudrait peut-être encourager. Il existe un fond des arts et lettres avec lequel on peut encourager les jeunes auteurs, les éditer, c’est comme un mécénat, vous voyez ?

Puis il ne faut pas compter sur l’éditeur, il doit entrer dans ses fonds. Il est aussi question de promotion du livre : si elle est bien faite, bien relayée par les médias, tout le monde y gagne. Il faut encourager les jeunes, les lire. Les médias ont un rôle à jouer, c’est vous, les magazines, qui devez faire ça.

Un dernier mot ?
On m’a souvent demandé pourquoi onze, j’ai dit onze, ce n’est pas un déni par rapport aux autres. Il y en a beaucoup, des jeunes et des moins jeunes dont je n’ai pas parlé, mais que j’évoque dans l’introduction de cette ouvrage. Ça ne veut pas dire qu’elles sont moins talentueuses ou qu’elles ne sont pas intéressantes, mais le chantier est ouvert, d’autres peuvent écrire, c’est un filon, un gisement. Il y a des peintres hommes et femmes jeunes ou moins jeunes qui ont besoin d’être connus parce que si on n’écrit pas sur eux, si on se contente de petits catalogues, il ne restera rien sur eux. La peinture et l’écriture vont de paire, il faudrait inciter les écrivains et les auteurs à se pencher sur ces peintures. Je le répète, c’est un magnifique prétexte pour écrire.

Écrit par S.K

Publié le vendredi 10 mai 2013

 

 

 

 
FÉMININ PICTURAL. À LA RENCONTRE DE ONZE ARTISTES ALGÉRIENNES DE DJAMILA FLICI GUENDIL Un bel hommage Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 14 Juin 2013 19:48

LeSoirdAlgérie

28/04/2013

 http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2013/04/28/article.php?sid=148367&cid=16

Des ouvrages comme on les aime. Dans la collection Beau Livre avec photos, tableaux, aquarelles, couleurs et tout et tout ! Un opus qui retrace le parcours de onze grosses pointures de la peinture algériennes : Baya Mahieddine, Aïcha Haddad, Souhila Belbahar, Djamila Bent Mohamed, Habiba Bensekhar, Safia Zoulid, Latifa Boulfoul, Zahia Dahel, Djahida Houadef, Leïla Ameddah et Meriem Aït El Hara. A partir d’interviews qu’elle a elle-même réalisées, Djamila Flici-Guendil brosse les portraits de ces extraordinaires plasticiennes et lorsqu’elles ne sont plus de ce monde, elle visite les lieux où elles ont vécu. «J’arrive le cœur battant dans ce quartier de Sidi Yakoub situé au cœur de la ville de Blida... Je franchis le portail de la petite villa de style néo-mauresque… Je suis dans le palais de Baya la bien-nommée, la sultane et je l’imagine m’invitant chez elle, avec ce petit sourire tranquille et désabusé au coin des lèvres, elle la grande, qui assume post-mortem son statut d’icône nationale avec sa légendaire modestie» (page 23). Au sujet de Safia Zoulid, la reine de l’aquarelle, elle écrit : «Elle rejoint l’Ecole nationale des beaux-arts à Alger, en 1973, en remportant le concours haut la main, et goûte à l’ambiance artistique folle et joyeuse de cette époque… Elle aime Degas et les impressionnistes et commence déjà à peindre des aquarelles» (P. 87). Aquarelles, tableaux d’art, sculptures… un large éventail des œuvres de ces artistes de l’ancienne et nouvelle générations, accompagnent ces biographies. Un hommage à la mesure du talent de ces femmes qui ont donné toute leur vie pour l’amour de leur art. Djamila Flici-Guendil est diplômée de l’Ecole nationale d’administration d’Alger (ENA, promotion Malek-Bennabi, 1976-1980). Conseillère du ministre du Travail, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, puis auprès du ministre de la Culture, elle a également présidé le Conseil d’administration de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA). Djamila Flici-Guendil a déjà publié Le dictionnaire des peintres, sculpteurs et designers algériens(Editions Diwan Al-Fen).

Sabrinal
Féminin pictural. A la rencontre de onze artistes algériennes, Casbah Editions, 2013, 158 P.

Mis à jour ( Vendredi, 14 Juin 2013 21:02 )
 
Festival national de la creation féminine Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 14 Juin 2013 11:04

 

Reporters.dz

10/06/2013

 http://www.reporters.dz/index.php?option=com_content&view=article&id=1334%3Afestival-national-de-la-creation-feminine--ces-creatrices-qui-remodelent-la-terre&catid=7%3Aculture&Itemid=8

Le Palais des Raïs (Bastion 23) abrite actuellement, et jusqu’au 13 juin, la quatrième édition du Festival national de la création féminine dédié aux arts de la terre. Des artistes issues des diverses régions d’Algérie, ainsi que des invitées étrangères exposent des œuvres allant de la tradition ancestrale à la création d’avant-garde.

Après le tissage, la broderie et les accessoires de costume, la quatrième édition du Festival de la création féminine met le matériau terrestre à l’honneur. Les mauvaises langues crieront au machisme de ce festival qui confine la création féminine aux disciplines traditionnelles. Pourtant, force est de reconnaître à cet évènement ses efforts pour allier art et artisanat, modernité et tradition. En effet, l’exposition se divise harmonieusement entre objets perpétuant des traditions ancestrales et nouvelles créations réutilisant le matériau terrestre au goût du jour.

Création originale, inspiration ancestrale

La création artistique à proprement parler est également illustrée dans ce festival. Un hommage particulier est rendu à l’artiste et combattante Aicha Haddad, figure incontournable de la création féminine en Algérie.  Un grand nombre de jeunes artistes exposent des œuvres portées vers la modernité.
L’art de la sculpture est à l’honneur avec des créations qui se distinguent par l’usage de matériaux divers. Yamina Gouichiche expose des sculptures à base de terre, de bois, mais aussi de corne, d’os et même de plastique issu des tubes de stylo bic.
L’artiste dessine un univers foisonnant de créativité avec des corps et des visages transfigurés.
Goussem Djellouli préfère, pour sa part, le papier mâché pour fabriquer des objets hauts en couleur.
Ce qui avait commencé comme un simple loisir pour amuser son neveu se transforme en objet d’art exposé pour la première fois dans le cadre de ce festival.

Aux côtés des découvertes, on retrouve également des talents reconnus tels que Djanet Hebrih Dahel, Saïda Madi, Leïla Ameddah ou Nadia Cherrak et ses céramiques aux couleurs chatoyantes.
Portée vers la création et la nouveauté, l’artiste, fondatrice d’une importante galerie d’art à Tizi Ouzou, puise son inspiration dans les symboles traditionnels berbères.
Ces derniers sont retravaillés pour se rapprocher du langage propre de la créatrice. Hafida Mimi s’inspire, quant à elle, de sa région des Aurès dans ses sculptures faites d’assemblages de matériaux composites.
L’art de la mosaïque est également présent au festival de la création féminine.
Mimi Hadj Moussa Tolba expose des compositions hautes en couleur, tandis que Tamazouzt Kebbous privilégie les références à sa région de Benni Yenni.

La pratique de la mosaïque issue de la lointaine période romaine passionne visiblement les plus jeunes à l’image de Ghada Chibani et Basma Taberkouket, âgées de 13 et 15 ans, qui exposent leurs créations pour la première fois.
La très riche exposition du Festival national de la création féminine comprend également des oeuvres de créatrices venues d’Espagne, d’Iran et de Bulgarie.
Le festival se poursuit jusqu’au 13 juin avec des conférences, ainsi que des animations musicales.


 

Mis à jour ( Vendredi, 14 Juin 2013 21:20 )
 
Couleurs printanières Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 25 Mai 2012 23:04

http://www.lapresse.tn/06052012/49371/couleurs-printanieres.html

La scène picturale à Tunis s’anime, en ce mois de mai 2012, avec l’organisation de plusieurs expositions d’artistes peintres tunisiens et étrangers.
A l’espace Chérif Fine Art à Sidi Bou Saïd, le plasticien Lamine Sassi présente, du 6 mai au 10 juin, une exposition rétrospective intitulée «Printanièrement vôtre». Considéré comme l’un des représentants du renouveau de la peinture tunisienne, l’artiste expose des tableaux légers et enchanteurs qui laissent percevoir des impressions de gaieté, de joie de vivre et d’optimisme.
De son côté, l’artiste peintre Hamda Dniden a choisi la galerie «Kalysté» à La Soukra, pour exposer ses nouvelles œuvres, dont des peintures à l’huile et des aquarelles abordant divers thèmes, tels que la paix, l’amour et la femme. L’exposition se tiendra du 5 au 31 mai.
Le premier salon de la calligraphie arabe ayant pour titre «Notre identité», aura lieu du 5 au 26 mai, à la galerie d’art ‘’Lotus’’ à La Soukra. Plus de 20 artistes de Tunisie et du Monde arabe y prendront part pour présenter leurs meilleures calligraphies, dont Mohamed Saleh Khamessi, Ali Nacef Trabelsi, Tarek Abid et Samira Khalfi (Tunisie), Leila Ameddah (Algérie) et Ahmed Hachem (Iraq).

La presse.tn de Tunisie

06/05/2012

 
« Notre identité » à travers la calligraphie à la Galerie Lotus Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 25 Mai 2012 22:56

http://www.tunisiefocus.com/tunisie/notre-identite-a-travers-la-calligraphie-a-la-galerie-lotus-3993/

En hommage au calligraphe tunisien feu Mohamed Salah Khamassi, disparu en 1990, la Fédération Tunisienne des Arts Plastiques (FTAP) et le directeur de la galerie LOTUS organisent depuis le 5 et jusqu’ au 26 mai courant, le 1er Salon de la calligraphie arabe sous le titre « Notre identité ».

Plus de 20 artistes y sont présents dans ce salon dont notamment des Tunisiens, des Irakiens et une Algérienne.

Parmi les travaux exposés, le public peut découvrir trois œuvres rares de feu Mohamed Salah Khamassi, qui fut la figure de proue de l’école de calligraphie tunisienne, au sein de laquelle apparut une nouvelle génération de calligraphes tunisiens qui ont contribué à la promotion de cet art qui n’a pas cessé d’évoluer à travers les siècles. De même, le visiteur peut également s’attarder devant les cinq œuvres de feu Ali Nacef Trabelsi, un autre artiste tunisien qui fut célèbre pour ces calligraphies qu’il ciselait sur le bois, le fer, le laiton et la pierre et qui fut considéré comme l’un des artistes tunisiens qui ont libéré la calligraphie arabe de son carcan traditionnel.

Les autres exposants sont : Samir Fitouri, Lamjed Nouri, Tarek Abid, Mona Bradai, Sami Gharbi, Chebbi Hamza, Karima Ben Saad, Taoufik Khanfir, Samira Khalfi, Fawzi Ibrahim, Ibrahim Miled, Noureddine Elouni, Soufiène El Hammaoui, Sarra Ben Aïssa, les Irakiens Mohamed Chawi et Ahmed Hachem et l’Algérienne Leila Ameddah. Tous vouent un amour certain à la calligraphie arabe et à ses différents styles. Les œuvres exposées oscillent entre calligraphie traditionnelle et celle qui allie écriture et art plastique où les lettres tantôt sculptées en profondeur, tantôt incrustées à la surface, donnent une nouvelle dimension aux formes et aux signes. Certains travaux sont mixtes, ayant subi des techniques à la fois picturales et scripturales, créant une symbiose entre les styles calligraphiques et une palette de couleurs variées et appropriées. Les artistes irakiens participent à cette exposition avec des styles artistiques différents, telles que la calligraphie arabe classique ou la peinture de calligraphie moderne, révélant une grande maîtrise des différentes techniques mais aussi de la matière. Rappelons que ce 1er Salon est dédié à feu Mohamed Salah Khamassi, à l’occasion du centenaire de sa naissance, qui aurait dû être célébrée deux ans auparavant (2010), mais qui a été reportée en raison des événements reliés à la Révolution.

20/05/2012

20/5/2012

Mis à jour ( Vendredi, 14 Juin 2013 20:09 )
 
Tunis – L’Algérie présente au 1er salon de la calligraphie arabe Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Vendredi, 25 Mai 2012 22:33

http://www.vinyculture.com/tunis-lalgerie-presente-au-1er-salon-de-la-calligraphie-arabe/ 

 L’Algérie sera présente en ce mois de mai à Tunis, à l’occasion de la tenue du 1er salon de calligraphie arabe ayant pour thème “Notre Identité”, du 5 au 26 mai de l’année en cours à la galerie d’Art “Lotus” de la Soukra.

En effet, c’est l’artiste Leila Ameddah qui aura l’honneur de représenter le savoir faire algérien en terme de calligraphie arabe.

Chirurgien dentise de profession, elle adopte sa passion et devient artiste plasticienne par vocation. Elle commenca l’art alors qu’elle était toujours étudiante à la faculté de medecine. Une première éxposition individuelle à l’université de Batna lui ouvra le bal des galeries d’arts et espaces d’expositions nationales et internationales.
Elle voue un amour certain à la calligraphie arabe et au signes berbéres, que l’on retrouve souvent sur ses oeuvres.

Leila Ameddah sera certainement une très bonne ambassadrice de l’art algérien.

Notons par ailleurs que 19 autres artistes prendront part à cette manifestation dont Ahmed Hachem d’Iraq, Tariq Abid et Samira Khalfi de Tunisie, Mohamed Salah Khemissi, Ali Necef Trabelsi…

                                  

                                            le 05/05/2012

Mis à jour ( Vendredi, 25 Mai 2012 22:50 )
 
ليلى أمداح تطعم اللوحة التشكيلية بالخط العربي Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:51

 

من الممارسة العصامية الى المشاركة الدولية

 - جريدة الشروق العربي - 14 الى 20 جوان 2010

حوار : حورية واضح

 

في اطار المهرجان الدولي للخط العربي الطبعة الثالثة و الذي انعقد ما بين 26 ماي الى 2 من شهر جوان، حيث عرفت هذه الطبعة حسب المشاركين نجاحا كبيرا على الصعيدين الحضور المتميز لاثنين و عشرين دولة ممثلة في كبار ممثلي الخط العربي من دول العالم ، و بخاصة تركيا و إيران في الخط العربي المشرقي ، و تونس و المغرب ممثلة للخط المغاربي المعروف، حيث مثلت هذه الدول بكبار خطاطيها المعروفين على الصعيد العالمي . و كانت الاختصاصات كلها تقريبا حاضرة بما في ذلك فن التذهيب و الخط على اختلاف أنواعه و المواد التي يتم الكتابة عليها.

وكان من ابرز المشاركين الجزائريين و التي شدت انتباه الحضور، ربما للحضورالنسوي المحتشم في التظاهرة الفنانة التشكيلية النحاتة و الخطاطة ليلى أمداح من باتنة عاصمة الأوراس الأشم، حيث كان لنا معها على هامش المهرجان هذا اللقاء في محاولة لإلقاء الضوء على هذا النوع من الفنون.

بدت الفنانة ليلى أمداح بطلتها الحبية و هدوئها الأخاذ  في غاية الأناقة ، وكانت بالفعل لبؤة الأوراس ، إذ كان لها حضورا مميزا وسط جمع من كبار الفنانين العالميين في الخط العربي ، لقد بدت خلال التظاهرة كطفلة بريئة تمرح وسط جموع الفنانين رغم هدوئها الأسر ،  باحثة عن فكرة  أو متعة إحساس بريئة حتى لا يفوتها شيء من المهرجان ، و قد أدلت لنا بهذه التصريحات.

بداية أستاذة ليلى أمداح بماذا تعرفين الفن؟

انه ليس أكثر من أحاسيس جميلة و عميقة بالأشياء التي من حولنا ، فالفنان يسعى لإظهار جمالية كل شيء ، و بإمكانه أن يركب من أشياء عادية أشياء في منتهى الجمال ، لذلك فلحظات التفكير في عمل جديد هي أشبه بالمخاض  أو الطلق، حيث يدخل الفنان ما يشبه الغيبوبة، ليستغرق ذاته في الفكرة محور الإبداع و هي رحلة بحث مستمرة عن شيء مجهول يبقى الفنان في حالة من القلق الرهيب حتى تخرج الفكرة إلى النور سواء كانت  لوحة تشكيلية أو نحت أو غيره من أنواع الفن.

أنت أشرت إلى انك فنانة تشكيلية نحاتة و خطاطة ، أين يمكن تصنيف ليلى أمداح من هذه الأنواع الثلاث؟

اعتبر نفسي فنانة تشكيلية ، ابحث في أعمالي عن التميز و إثبات أصالتي و بعدي الثقافي الخاص بي .

قلت انك نحاتة أيضا ، ما موقع فن النحت في أعمالك مع العلم إن التجسيد محظور شرعا عند غالبية الفقهاء خاصة الشكل المكتمل؟ 

في الحقيقة النحت احد مواهبي ، و لأني لم أكن على اطلاع كاف بالفتوى في هذا الموضوع فقد علمت أن هناك النحت –النصف تشخيصي- و هو أحد مخارج الفقهاء فهم لا يرون حرجا في ذلك وهذا ما سمح لي بالتوجه إلى المدرسة التجريدية و الخروج من المدرسة الواقعية . لذلك استمر في تجسيد أعمالي في النحت بأسلوب لا يتعارض مع الشريعة.

لقد أشرت إلى انك متخصصة في فن الرقعة و شاركت في المهرجان بالخط المعاصر، فما هو الفرق بين الخط الكلاسيكي و الخط المعاصر؟

الخط الكلاسيكي خط نحترم فيه القوانين بطريقة دقيقة و مضبوطة، بينما الخط المعاصر فيه نوع من الحرية في إمكانية الخروج من هذه القوانين ، فاستغليت الحرف العربي و جعلته في لوحة تشكيلية.
 
ما هي المواضيع التي شاركت بها في المهرجان؟

لقد شاركت بموضوعين ، الأول جسدت فيه حرف القاف متناظرا، أي قاف مقابل قاف بخط الثلث بطريقة معاصرة. إذ قمت بعملية تحديث في الحرف باستخدام الألوان الزيتية . أما اللوحة الثانية فقد شاركت بعبارة –رب أخ لك لم تلد أمك-

لكن المشهور أن اغلب المشاركين يفضلون الآيات القرآنية و الأحاديث الشريفة مثلا ، ما سر هذا الاختيار؟

الجواب بسيط ، طبيعة الفنان أنه حساس جدا و أي موضوع يؤثر فيه لا يرتاح حتى يخرجه في عمل ، و هذا الذي حصل مع هذه اللوحة و هي عمل عزيز علي جدا ، وقد عايشت معاني هذه الحكمة فعلا و هي حقيقة عن تجربة، و قد كتبت هذه اللوحة بعدة طرق.

بمن تأثرت من أساتذتك؟

قد تستغربين إن قلت لك إني عصامية خاصة في فن الخط لانعدام المدارس التي تعلم إجادة الخط ،لهذا فقد بدأت بكتابة الآيات القرآنية وتدربت على ذلك لوحدي ،لذلك انقطعت عن ممارسة الخط قرابة عشر سنوات ولم أعد أطعم بها لوحاتي إلا مؤخرا .

هل أضاف المهرجان شيئا للفنانة ليلى أمداح؟

بطبيعة الحال ،فهذا المهرجان يعتبر الوسيلة الوحيدة لتحسين و التمكن من قواعد الخط العربي في ضل تأطير قوي لخيرة الخطاطين العالميين من العالم الإسلامي وبخاصة المدرسة التركية الإيرانية ،حيث أن الورشات التي تتعقد طيلة أيام المهرجان هي فرصة للتكوين نادرة جدا.

هل هذا يعني انك تتدربين لوحدك لولا هذا المهرجان؟

كان ذلك في السابق لكن بعد تعرفي على جمعية "المرسي" للخط في باتنة انأ أتدرب على يد خطاطين لهم حضور في المحافل الدولية.

هل شاركت ليلى أمداح في مهرجانات أخرى خارج أو داخل الوطن؟

لدي أكثر من أربعين مشاركة في معارض على المستوى المحلي والدولي، كالمملكة العربية السعودية وفرنسا.

حسب علمي ليلى جراحة أسنان،كيف جمعت بين المشرط والريشة ،ألا ترين أن كلا الأمرين متعارضان؟

أبدا ،فالمشرط لتحسين وإعادة جمال ما فسد ،والريشة لإبداع ماهو جميل، فكلا العملين فن ، جراحة الأسنان والفن يهدفان إلى البحث عن الجمال وإبداعه.

ماذا أعطى الفن للفنانة ليلى أمداح الخجولة جدا؟

في الحقيقة الفن أعطاني إمكانية معايشة أحاسيسي الجميلة عن قرب ،فالفنان حساس بطبعه و قربه من الناس على اختلاف طبائعهم وتوجهاتهم الفكرية المتناقضة وحتى السلوكية يعطي الفنان إحساسا رائعا بجمالية الأشياء من حولنا ، فالإختلاف جمال والتناقض جمال أيضا.

فلو كانت كل ألأشياء من حولنا متشابهة، لكان الملل و الرتابة يطبعان حياتنا ،ثم يكفيني فخرا أني مثلت المرأة الجزائرية الفنانة ، وقد ورد ذكر إسمي في ثلاثة قواميس للفنانين ، بداية من كتاب "ديوان الفن" للكتابة الجميلة فليسي قنديل، والقاموس الثاني هو "قاموس الفنانين الجزائريين من 1917 حتى 2006" لصاحبه منصور عبروس، الصادرة بدار لارماتون بفرنسا كما ورد ذكر إٍسمي في الموسوعة الأمريكية للفن:

« International Comtemproay Masters 2009 »- USA

وفي الختام تمنت الفنانة ضيفتنا مزيدا من التألق للمهرجان الذي أعطى الكثير للخطاطين الجزائريين بفضل الورشات التي يعقدها مؤطرو المهرجان من مختلف دول العالم المشاركة.

Festival International de la calligraphie arabe au Musée de La minature, à la Casbah, Alger

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 21:20 )
 
Poussez les portes des artistes ( Le quotidien Nord Éclair -France-) Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:50

Quand le Sud rencontre le Nord : Geneviève, Karim Sitahar et Leila Ameddah exposent à Neuville-en-Ferrain « France »


..Karim sera présent uniquement dimanche. Toutefois, la propriétaire Geneviève Barbier y exposera ses mandalas, calligraphies... aux côtés également d'une autre artiste algérienne, Leila Ameddah. Des initiations à la calligraphie seront proposées aux visiteurs.


Hugues Ballois

Le quotidien Nord Éclair - 15/10/2009

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 21:02 )
 
LEILA AMEDDAH PEINTRE SCULPTRICE DE BATNA Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:50

...LEILA, ENTRE LA DEXTERITE DE L’ARTISTE ET LA DOIGTE DE LA DENTISTE.


Partagée entre son métier de chirurgien dentiste et ses amours pour; la peinture et la sculpture, Leila Ameddah est une de ces femmes algériennes que retiendra l’histoire Universelle des Beaux Arts .Elle s’est fait répertoriée dans les bibliothèques internationales ,après un parcours de 20 longues années ,en autodidacte.

LA REVELATION

Natif d’un père kabyle et d’une mère Chaouia, Leila est issue d’une famille d’artistes et d’intellectuels qui a toujours vécu à Batna. Influée dans son enfance par son frère ainé Djamel Eddine, actuellement Docteur d’Etat en robotique, et qui dessinait au fusain, (une sorte de crayon charbonné) des portraits. Djamel aura marqué indélébilement sa sœur Leila qui l’imitait au crayon noir .Et la passion se transforma en vocation .Ainsi, la fillette se révèle à elle-même, puis à son entourage .Le père enseignant, aujourd’hui âgé de 75 ans, a encouragé sa progéniture qui multipliait les griffonnages sur des bouts de contre plaqué .Ce sera une révélation, découverte a Leila qui continue dans sa persévérance.

L’AVENTURE

En 1983, bachelière, Leila produit sa première toile, une peinture huilée sur toile montrant une jeune fille qui lisait .Admirable première et du dessin et de la calligraphie arabe selon les connaisseurs .Ces essais se répétaient durant le cursus universitaire, jusqu’en 1988, avec en parallèle des expositions à Batna et Constantine. Le public, universitaire plus particulièrement appréciait les œuvres de l’Autodidacte. C’est la période de l’aventure de la peinture entre le réalisme et le surréalisme, précise, t-elle.

En spécialité chirurgie dentaire, l’élève universitaire découvre à la faveur d’un module dit « Prothèse dentaire » que la sculpture est sa deuxième vocation. Le savon et plâtre aidant, Leila s’aventure alors dans cet art de mouler la matière.

Diplômée en chirurgie dentaire, la dentiste Leila opte de 1989 à 2000 pour le réalisme, dans la peinture, mettant en veilleuse sa vocation de sculptrice qui « demande de longs temps libres, dit elle, préférant se perfectionner dans son métier de dentiste d’abord.

Les premières expositions ont eu lieu durant ses années d’études (1983-1989) puis les manifestations artistiques nationales et internationales se sont enchainées.

BOURKI Massaoud
L'EST REPUBLIQUAIN 19/09/2009
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 21:01 )
 
ليلى أمداح تلثم مهنتها بفنها Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:49
. عندما يجتمع الطب بالإبداع

طبيبة و رسامة و نحاتة عصامية.كانت فنانة قبل أن تطرق عوالم الطب و جراحة الأسنان..هي الفنانة و الدكتورة ليلى أمداح.

تقول ليلى عن نفسها أن أبي كان عراب موهبتي و كافلني في الرسم و النحت, و كان شرطه في ذلك أن اهتم بدراستي..فكان لي و له ذلك

كنت أعتبر الطب ملجأ عقلي و إسقاطات إرهاصاتي الفنية، فانا أتذكر جيدا عندما كنت في الجامعة و كان عندنا مادة نحت الأسنان ، وفي العادة المتفوقون فيها من الذكور ، و كنت الأنثى التي

كسرت هذه المسامة و أصبحت على رأس القائمة، ما أثار اهتمام أساتذتي. ومن هنا أيضا اكتشفت ميولي للنحت

أما الرسم فكان رفيقي منذ الصبا إلى غاية ألان . وفي كثير من الأحيان ينوب الهواء الذي استنشقه ، كان جليسي الصالح منبر اعترافي الأول و مكونات شخصيتي و كان لي أول معرض في جامعة باتنة في 1984

و بالنسبة لنشاطي، فلي الكثير من العروض على المستويين الوطني و الدولي، لعل أهمها مشاركتي في تظاهرة الجزائر عاصمة الثقافة العربية في سنة 2007، إلى جانب المشاركة في

تظاهرة-سنة الجزائر في فرنسا- و قد قمت بعروض حتى في الملتقيات الطبية ،واستحدثت كتابا طبيا توضيحيا برسومات لفائدة المرضى و المهتمين.و هي المبادرة التي كان لها وقع كبير

واستحسان في الوسطين الطبي و الفني.

و تقول ليلى إن مهنة الطب و موهبة الرسم خطان متوازيان في حياتها ، و هو ما ساعدها في تحقيق توازنها الداخلي.

و تعتقد الدكتورة الفنانة إن الطريق مازال في أوله، وطموحها اكبر من إن يكتمل يوما ، و هي تـأمل لان تمثل الجزائر، خاصة أن اسمها كفنان إطار سيدرج في كتاب الفن الحديث الذي

سيصدر في الولايات المتحدة الأمريكية، و هذا حتما سيفتح لها أفاق أرحب لتكون نجمة متميزة تزين سماء الإبداع الجزائري.


سميرة ارتاني _جريدة الفجر_ السبت8نوفمبر2008
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:08 )
 
La sculpture dans toute sa diversité Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:48

InfoSoir ( Arts et Culture ,Edition du 22/4/2008 ) -- par Yacine Idjer

.."La femme occupe aussi une place importante dans l’imaginaire de Leïla Ameddah qui, elle, fait porter sur ses sculptures en plâtre et en poudre de marbre – les ingrédients sont mélangés, moulés puis modelés – une forte charge émotive. Elle les marque de son empreinte féminine, conférant ainsi à chacune une psychologie de manière à lui donner une présence"...

.." La sculptrice, Leïla Ameddah, participe avec deux œuvres. Il s’agit de Maternité et Elégance. Elles sont créées à base de plâtre et de poudre de marbre. Elle a utilisé les techniques de moulage et de modelage. Les sculptures sont semi-abstraites et reflètent le souci de l’artiste pour le mouvement et son unité. Il est en spirale dans Maternité et sinueux dans Elégance.

« Créer une sculpture suscite des sensations qu’éprouve une femme durant l’accouchement. Parce que les opérations de moulage et de modelage demandent beaucoup d’attention, sinon la sculpture risque de se briser ou de se fissurer », relève l’artiste...

par Yacine Idjer - Info-Soir...

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:09 )
 
الفنانة التشكيلية ليلى أمداح Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:48

 

 جريدة النصر-يوم الاحد 23/11/2008 -الفنانة التشكيلية ليلى أمداح

تمنيت لو ان كل طبيب في العالم يرسم لوحة واحدة.

 ليلى أمداح فنانة تشكيلية من مدينة باتنة وهي ايضا طبيبة جراحة اسنان وبين الجراحتين انامل واحدة ترسم الحياة و تمنحها في الحالتين ابدعت في كسر الوان الاشياء واعطتها و منحتها الحياة دون الالتزام بجغرافيا اللوحة و الوانها وهي هكذا من مدينة لاخرى تعيش الفرح .


النصر : النص هو عندك لوحة .. هو ايضا لون .. كيف تعودين او تعبرين من وضع اول مهني ببعد اجتماعي الى اخر ابداعي رؤيوي و فلسفي ؟

ليلى امداح : الانسانة موجودة في الحالتين و التي تستدعي في كل الحالات هذا الحضورالمكثف للانا بكل ابعاده فتصور لو ان كل اطباء العالم فنانون او رسامون فان الامر دون شك سيتغير على مستوى التعامل مع الحالات وشخصيا اجد صعوبة كبيرة في التخلص من الصرامة المعريفية للجراح لدخول عالم الالوان و المثالية الابداعية غير انني اجد الراحة التي تمنحني قوة التفحص و التمعن في اغفاءات اللحظة التي توقض الحاسة الابداعية و تمكنني من الشعور بانني لم اعد انا الجراجة المختصة المدققة في مختلف عمليات الجراحة التي و عكس الحالة الاولى لا تحتمل الخطا فاجد راحتي في تغيير الاشكال و الالوان الى ان تمتلا اللوحة بالوان و اشكال موحية بالحياة

النصر: يشعرالمتمعن في مجمل اعمالك او ما هو معروض اليوم انك من لوحة لاخرى تغيرين بصرامة فنية ايقاع الاشياء و الاشكال و الالوان ما يشكل في النهاية جملة مركبة باحترافية كبيرة تتطلب قراءة ما خلفها من ابعاد ؟

ليلى أمداح : لكل فنان تشكيلي اطاره ونظامه ورؤيته و الوانه الغالبة و التي تعكس دون شك حالة الفنان و طبيعة افكاره التي لا يمكن ان تتشابه لاختلاف مستويات الرؤية و الابداع و التجربة عند كل فنان و انا في كل هذه الحالات ارسم اناي ارسم ذاتي و لا يمكن ان اخرج عن هذا الاطار لانني ساقول لحظتها اشياء لا تعنيني فنيا و لا اعرف نفسي من خلالها فانا لو وضعت خطا واحدا في لوحة اخرى ليست لي فهو بكل تاكيد معنى و دلالة ذاتية وقد اصبحت بفعل الالتزام مع الالوان لا اعرف كيف ارسم دون هدف دون قول شيء , المعنى مهم في اللوحة و لهذا لا ادقق في التقاصيل و لا افسر الحياة بمعناها العادي كما لا اجملها ايضا لانني لست معنية بالاوضاع بقدر ما انا مسؤولة عن انتاج عمل لا يحمل صفات الرداءة الفنية حتى انني احس في بعض اللوحات انني اكتب لكن لغتي غير مفهومة و لا تقرا بسهولة...

حاورها عبد الوهاب تمهاشت
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:06 )
 
الدكتورة ليلى أمداح : التزاوج بين الفن التشكيلي و جراحة الأسنان Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:47

 ما فتئت الأوراس أن تتمخض عن طاقات فنية، فهي محضن لجيل فني أحد بصماته انبثقت في الثمانينات ... الفنانة أمداح ليلى.

أبحرت الفنانة مبكرا في عالم الفن حيث بدأت تخط معالم بعض الشخصيات التاريخية انطلاقا من القلم والألوان المائية إلى الإتقان بعض خفايا هذا الفن كرسم الظلال والأحجام، وخاطبت الطبيعة الصامتة والحية وتحاورت مع جمالها الناطق ثم تم مزج الألوان الزيتية بمرحلة الثانوي سنة 1982 إذ تمخض هذا عن أول لوحة زيتية قلدت فيها معلم الفن ايتيان دينيه لما يتمتع به من تقنيات عقبتها بعدئذ العديد من اللوحات يغلب عليها الطابع السريالي كالتي تجسد فيها مفاهيم الأعجاز العلمي، وأمراض القلوب وقيمة الوقت .

توجت دراستها الثانوية بشهادة البكالوريا في علوم الرياضيات وبالرغم من عمق هذا العلم في معالم الزوايا والخطوط والحساب والهندسة إلا أن هذا كان له كبير الأثر في الانعكاسات على شخصية الفنانة بما تتمتع برمز الدقة في العمل والإتقان في الانجاز والتحري في رصد الحقيقة وتجسيدها ...

إلا أن جاذبية خفية نحت بالفنانة إلى اختيار فرع جامعي ليس وثيق الصلة باختصاص الثانوي، فاستجابت الفنانة إلى اختيار ما يتفق مع الميولات الفنية التي تسكنها، حيث كان لجراحة الأسنان التي شكلت للفنانة إبحار آخر وبشكل مرادف لعالم الفن في أشكال الأسنان، فراحت تتعامل معها كلآلئ وجواهر تحتاج إلى الكثير من التقويم والتركيب والنحت وقد أبدعت الفنانة بهذا الأخير، وكأنها بذلك تصطلح مع هوايتها التي تناشدها أن تأتلف مع كل ما يتلامس مع أناملها السحرية، فلا تلبث أن تتعامل مع السن بتضاريسه كمنحوت جوهري تشبعه حنانا ورأفة وتصقله حتى غدت قبلة للكثيرين لما تتمتع به من إتقان وتحقيق جمال أهم واجهة في جسد الإنسان لم يفت الفنانة في مسيرتها الفنية من الالتفات إلى المدرسة التجريدية ونصف التجريدية التي سمحت لها بالتعبير التلقائي ومعالجة الوقائع الاجتماعية ففسحت بذلك في لوحتها مساحة معتبرة تتعامل فيها أناملها مباشرة مع أرقى مشاعر الإنسانية مجسدة بذلك الأمومة والطفولة وبراءتها واخترقت عوالم معاناة المرأة وبعض آمالها المجهضة وأحلامها المعتقلة وتطلعاتها الواهية، ثم استعانت بالرموز البربرية لفك الطلاسم التي يزخر بها التراث الجزائري إذ اهتمت بالفن التقليدي ولباس المرأة البربرية وتقاسيم وجهها الذي يترجم جمالها ومعاناتها وتفاعلاتها.

كما أسعفها الخط العربي الذي يشكل مدرسة فنية في تعزيز بعض التعابير والاختراقات فأنجبت كل هذه التوليفات والتزاوجات والامتزاجات والتوأمات بل وحتى التناقضات هذا الزخم منالمواضيع تحديات امرأة ، - مسرح الحياة -حوار الحضارات-البصر و البصيرة....

ثم تبلورت مسيرة الفنانة حاليا التزاوج الفني والعلمي والغور في الفن الرسالي لتوظيف الاختصاص وتأهيله في تحسيس الأفراد بمدى أهمية الأسنان يجسد في لوحات علمية فنية : الخراج السني، ضرس6 سنوات ، بكتيريا ال Gonocoque.

اقامت ما يقارب 40 معرضا بين الفردي و الجماعي ،و بين الوطني و الدولي-(معرض بفرنسا سنة 2003 و آخر بالمملكة العربية السعودية سنة 2007).

انجزت حوالي 100 لوحة بين المدرسة الواقعية، الرمزية و التجريدية و خمس منحوتات بمادة الاسمنت، و بعض الاعمال الفنية هي في طور الانجاز.

ويندرج ضمن ملف الآفاق العديد من المشاريع كتأليف ونشر كتب طبية تعتمد فيها على رسومات طبية إيضاحية وتحسيسية.

الدكتورة : مناد سعاد
جريدة كواليس،

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:04 )
 
De la sculpture au théâtre de Verdure Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:47

El-Watan (Edition du 20 avril 2008)

... " La sculptrice, Leïla Ameddah, participe avec deux œuvres. Il s’agit de Maternité et Elégance. Elles sont créées à base de plâtre et de poudre de marbre. Elle a utilisé les techniques de moulage et de modelage. Les sculptures sont semi-abstraites et reflètent le souci de l’artiste pour le mouvement et son unité. Il est en spirale dans Maternité et sinueux dans Elégance. « Créer une sculpture suscite des sensations qu’éprouve une femme durant l’accouchement. Parce que les opérations de moulage et de modelage demandent beaucoup d’attention, sinon la sculpture risque de se briser ou de se fissurer », relève l’artiste...

Amnay Idir
(el-watan) Edition du 20 avril 2008

 

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:02 )
 
الفن التشكيلي النسوي بين العصرنة و الاصالة Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:46

جريدة المساء - بقلم الصحفية لطيفة.د

تشارك الفنانة ليلى أمداح ، وهي طبيبة أسنان ، بلوحتين وقد بدأت مسيرتها الفنية في الثمانينات حيث اختارت دراسة طب الأسنان باعتبار هذا التخصص الطبي فنا في حد ذاته و بعد تخرجها استطاعت أن تطور تقنيتها من الواقعية إلى السريالية فالتجريدية كما أنها تعتمد على اللون الأصفر في اغلب رسوماتها لأنه لون اشراقة الشمس ، التفاؤل و الأمل وتقوم أيضا بتقديم لوحات تحمل مواضيع علمية كالخراج السني، ضرس الست سنوات و بكتيريا القونوكوك حتى توضح لمرضاها فحوى هذه المواضيع

لطيفة.د
جريدة المساء-03-2007

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:00 )
 
عندما تجمع المرأة بين الفن و مهنة الطب Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:45

 

 تعتبر الطبيبة و الفنانة ليلى أمداح الطب والرسم حالتين ملازمتين لها ولا يمكن الإستغناء عن أحدهما فعلاقتها بهما قوية .بين الريشة وجراحة الأسنان علاقة أخذ و عطاء ، فالأخيرة كونها مهنتها هي فن في حد ذاتها نظرا لما تحتويه من دقة في تقويم الأسنان وتركيبها.
كما ترى الرسم الصديق الوفي الذي لازمها منذ نعومة أظافرها فهو الضوء الذي يعكس الشحن المزدحمة بداخلها لتخرجها في أبهى صورة بشتى الألوان و الأشكال.

نشأ ت الدكتورة في أسرة معروفة بثقافتها و متمسكة بتقاليدها و ملتزمة بتراثها الأوراسي العريق ، اهتمام الوالد بالرسم جعل الآنسة ليلى تتشبث بالفن التشكيلي و لعل بعض رسومات الوالد الصبيانية التي لايزال يحتفظ بها ، خلقت لديها حبا للأشكال و الخطوط التي أبدعت عبرها المشاهد واللوحات الفنية التي أبرزت أكثر موهبتها فيها خلال مرحلة تمدرسها ، حيث داعبت أناملها رسم بعض العلاماء والشخصيات التاريخية ، ففي الأسرة الكثير من الإخوة و الأخوات أغلبهم إطارات موهوبين بهذا الفن كل على طريقته الخاصة .

 

و في مسارها الفني تحدثت عن نفسها بتواضع كبير و الأمل ينبعث من كلامها الذي تنشد من خلاله ألحان التحدي لمواجهة كل من يعترض دربها و يحد من عزيمتها التي دامت 26 سنة من الإبداع ، إعتمدت فيها على قوة الخيال مرورا بالمدرسة الواقعية السريالية و التجريدية ، حيث عبرت في أزيد من 80 لوحة عن مواضيع إجتماعية أغلبها تمس المرأة والطفل كلوحة تحديات امرأة ، اغتيال جنين ، البراءة
كما عرجت بإبداعها على تقاليد وتراث منطقة الأوراس ، كلوحة المرأة الأوراسية ، رقصة الشاوية ، الأواني الفخارية ، كما إدخلت الرمز البربري والحرف العربي في كثير من لوحاتها.

وكانت للدكتورة ليلى عدة محطات أولها سنة1984 حيث أقامت أول معرض فردي بجامعة باتنة ،وآخر بجامعة الأمير عبد القادر بقسنطينة 1986بمشاركة أختها المهندسة حفصة المتخصصة في المنمنمات الإسلامية ، لترحل إلى مدينة نيس الفرنسية سنة 2003 حيث شاركت في سنة الجزائر بفرنسا بأروع لوحاتها التي تحمل فيها كل معاني الإبداع ، لتواصل نشاطها سنة 2005 بأربع معارض بالعاصمة وكان آخر نشاط لها هو معرض فردي بجيجل موازاتا لملتقى علمي دولي .

كما ولجت الدكتورة عالم الطب كجراحة أسنان حيث تعمل على انجاز مواضيع علمية لإيصال رسالتها كطبيبة و فنانة، منها ضرس الست سنوات،الخراج السني،بكتيريا.
في جعبتها الكثير من المشاريع منها:
-  إقامة معرض جماعي يشارك فيه كل أفراد الأسرة الفنانون

بقلم ع.عماري
جريدة الفجر 18/02/2007
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 22:57 )
 
Hommage à Ismaïl Samsom Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:43

El-watan- Edition du 17 juillet 2005 par Amnay Idir

.."L’artiste peintre Leïla Ameddah présente trois tableaux intitulés Nature morte, Explosion de la mémoire et Le Penseur. Nature morte met en lumière des ustensiles domestiques fabriqués en argile et usités dans les Aurès. Une manière de ressusciter ne serait-ce qu’une partie du patrimoine. Un patrimoine en voie de disparition. « Les ustensiles reproduits sont en voie de disparition dans les Aurès. J’ai fait alors un travail de mémoire », explique l’artiste rencontré sur les lieux.)... Les deux tableaux Explosion de la mémoire et Le Penseur traduisent le penchant relatif de l’artiste pour l’abstrait. Le point commun de ces deux œuvres est l’utilisation de la couleur jaune. « L’avantage pour moi quand il s’agit de peindre dans l’abstrait réside dans cette liberté de manipuler les couleurs. Ainsi, exprime-t-on ce que l’on ressent. L’abstrait pour moi est une cure », relève la même voix)...

Amnay Idir
(el-watan) Edition du 17 juillet 2005

 

Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:01 )
 
الفنانة التشكيلية الجزائرية ليلى أمداح في ملتقى المرأة المبدعة في طبعته الخامسة بالعلمة Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:42

التقيناها بإصرارها الدائم وبتصميمها الصادق كانت تقدم شروحات لزوار معرضها بمدينة العلمة ولاية سطيف فاستقبلتنا ببشاشتها المعهودة
ليلى أمداح من الفنانات التشكيليات اللائي يزاوجن بين الفن التشكيلي والنحت، فيما يتمثل الجديد الذي أضافته هذه التجربة لأعمالك الفنية ؟ وكيف تنظرين لفن النحت في الجزائر؟

ج- أود إن أشير في البداية أني منذ حداثتي شغفت بالرسم لحد الجنون فأنجزت أول لوحة زيتية سنة 1982، و ما اكتشفت موهبتي في النحت إلا حينما دخلت معهد الطب فرع جراحة الأسنان فكانت لي القدرة الكبيرة في تشكيل هياكل الأسنان بطريقة أثارت اهتمام أساتذتي و من ثم ظهرت علاقة فن النحت بفن الرسم سنة 1985، و اشكر الله أن وهبني هاتين الموهبتين التوأم اللتين تكملان بعضهما البعض، فما يعجز عنه فن التصوير يقوم به النحت والعكس صحيح إلى إن يشبعا رغبتي و تلك هي الإضافة الكبرى .

أما عن النحت الجزائري فمستقبله واعد في بلادنا طالما الخامات البشرية و الاهتمام بها موجود، وهذا ما لاحظته أثناء مشاركتي في عدة معارض منها الصالون الوطني للنحت الثاني لجمعية بريزمة بباتنة و صالون النحت الجزائري بالعاصمة حيث أن عدد النحاتين قد بلغ ما يقارب 200 نحاتا منذ 1962 .


كيف توفقين بين ليلى جراحة الأسنان وليلى الفنانة التشكيلية

ج- يمكن لأي إنسان أن يوفق بين عمله و ممارسة مواهبه، وذلك بالارادة و تنظيم الوقت

هناك بعض الأفكار والمواقف التي قد تسعى ليلى إلى ترسيخها عبر لوحة فنية أو منحوتة؟

ج- قد تكون الصراعات النفسية و الانفعالات و التمرد التي يعيشها الفنان تنعكس في أعماله الفنية و بالتالي فان كل ما ينجزه فهو تصوير لصيق بشخصيته وهذا ما أحاول أنا كفنانة إيصاله لغيري، فحاولت معالجة الوقائع الاجتماعية مجسدة الأمومة، الطفولة و براءتها . كما أسعفني الخط العربي الذي يشكل مدرسة فنية في تعزيز بعض التعابير و الاختراقات. ثم تبلورت مسيرتي الفنية بالتزاوج الفني و العلمي في لوحات علمية فنية

· للفنانة ليلى أمداح عدة مشاركات في معارض وطنية ودولية كيف تقيمين ذلك، وما هي مشاريعك المستقبلية؟

ج: لقد كانت لي مشاركات عديدة محلية،وطنية في عدة ولايات منها= باتنة ، سطيف ،عنابة ،جيجل ،الجلفة ، بسكرة ،الجزائر العاصمة ، شرشال،وهران...

وكانت الانطلاقة الحقيقية إبان الدراسة الجامعية إلى أن تطورت إلى معارض دولية كالمعارض المشتركة بين الجزائر و فرنسا ، وبين الجزائر و المملكة العربية السعودية. ومن خلالها استطعت أن أبنى لنفسي عالما فنيا خاصا بي ، عالما صامتان له بلاغته و بيانه و تعبيره الخاص.

أما مشاريعي المستقبلية فهي طبعا المواصلة و إقامة معارض أخرى من بينها معرض فردي بمدينة الإبداع الثقافي و الفني سطيف.ومن أهم مشاريعي أيضا تأليف و نشر كتب طبية أعتمد فيها على رسومات إيضاحية .

· أكيد لك حكاية ما تخفينها في حلة كل لوحة فنية أو منحوتة مع جبال الأوراس وتراث المنطقة ماذا يمكن أن تقولين لنا حول ذلك؟

ج:الفنان ابن بيئته، وأنا ابنة الاوراس الأشم فمن البديهي أن تكون جل أعمالي لها علاقة وطيدة التراث الأوراسي العريق كلوحة الاواني الفخارية ، المرأة البربرية، رقصة الشاوية، الحلي البربرية...

· كيف يمكن للإبداع والمبدعة أو المبدعة تحدي الإقصاء والتهميش والركود الثقافي، وهل لك تجربة في ذلك؟

ج:ليس من السهل أن يقف المبدع بصفة عامة أمام العواصف العاتية للاقصاءات و التهميشات التي تمارسها بعض الجهات على الإبداع و أهله، يبقى فقط على المبدع الصمود و التصدي و عدم الانكسار و لا يتأتى له ذلك إلا بالعمل الجاد الدءوب الذي يمكنه من فرض نفسه. لولا صمودي و أعمالي الفنية الجديدة بما فيها النحت لما كنت ضمن النخبة المشاركة في هذا الملتقى ، و هذا يشرفني كثيرا

· هل زرت مرة معلم عين الفوارة وسط مدينة سطيف؟ وما هو الانطباع الذي تركته فيك صورة التي المرأة التي تحمل جرة الماء؟

ج: بل زرتها مرات خصوصا في السنة التي درست بها في جامعة سطيف، أقول بأن لولا وجود فن النحت لما وجدت و خلدت تلك التحفة- عين الفوارة- التي تجمع بين منبعان للحياة=المرأة و الماء


حاورها: نبيل دحماني/سطيف
الخـفـقـان
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 22:53 )
 
L’ART DE LA SCULPTURE AU FÉMININ AVEC LEILA AMEDDAH Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Jeudi, 13 Janvier 2011 20:39

Raffinement dans la forme, profondeur dans l’expression

Leila Ameddah participe au premier salon de la sculpture algérienne qui se tient en ce moment dans les espaces du théâtre de verdure. Ce salon constitue un événement culturel d’importance. La sculpture, longtemps parent pauvre des arts plastiques est enfin réhabilitée dans toute sa splendeur, par la qualité des artistes comme par l’ampleur accordée à sa tenue.
Ce salon où les œuvres exposées se comptent par centaines, révèle des talents cachés issus de la capitale et venus également de nombreuses régions d’Algérie.
Il convient de les mettre en valeur et de les redécouvrir.

La sculpture représente une activité de création artistique où les hommes dominent.
Cette suprématie ne signifie pas que l’esprit féminin n’a pas les capacités de créer dans cet art. Bien au contraire.
La sensibilité féminine peut avoir encore dans l’inspiration des atouts supplémentaires.
Cependant, l’exercice de la sculpture s’exécute le plus souvent et parfois exclusivement dans des matériaux durs, le métal, la pierre, le bronze, le bois parfois les os. Il faut non seulement disposer d’une force physique conséquente mais aussi, ne pas craindre d’user ses mains et parfois même de les abîmer par un travail fort soutenu où les doigts sont soumis à rude épreuve.
Rien de tout cela n’est décelé chez Leila Ameddah qui pratique l’art de la sculpture. Ses mains sont toujours fines et délicates. Son physique agréable, élancé et bien féminin ne laisse apparaître aucune trace d’efforts intenses dépassant ses possibilités.
Leila Ameddah, au contraire, rayonne par l’exercice de l’art de la sculpture. Cette activité artistique semble lui donner, à raison, un argument supplémentaire de goûter aux joies de la vie, au bonheur d’exister, au plaisir aussi de partager, de communiquer et d’apporter sa contribution au développement et au progrès de la société.

ILLUSTRATION ÉBLOUISSANTE DE LA CONDITION FÉMININE

Leîla Ameddah fait de la pratique de la sculpture une raison de vivre. Il est d’ailleurs difficile d’imaginer les traits de sa personnalité sans la présence de cet art. Cela apparait dans l’enthousiasme, la passion, l’intérêt, la conviction et la chaleur qui l’habillent quand elle en parle. Cela apparaît bien sûr dans les brillants résultats obtenus dans la création de ses œuvres.
Leila Ameddah a choisi de ramener et d’exposer deux de ses sculptures dans ce salon. Elle les présente avec un sentiment de fierté bien légitime. Ces deux œuvres se distinguent d’ailleurs par le raffinement de leurs formes, de leurs lignes, de leurs volumes et de la profondeur de leur expression dans le message transmis. «Je présente par mes deux sculptures deux facettes de la condition féminine, la maternité et la grâce de la femme qui est un don de la nature» explique-t-elle en précisant : «La plus belle femme du monde est la maman.
J’ai traduit cette vérité par ma sculpture en mettant en valeur les attributions très puissantes qui nourrissent la mère quand elle met au monde un enfant. Par la symbolique, j’ai exprimé cette merveilleuse image.» Le corps féminin est aussi l’expression de la beauté. «J’ai fait renaître, grâce à la magie de la sculpture, l’élégance du physique féminin», souligne cette artiste au talent rare. Le raffinement des lignes est ici exceptionnel.
La sculpture offre en un modèle réduit, une réplique des éternels statuts de l’antiquité grecque, façonnés par des génies qui sont des demi-dieux. Leila Ameddah est de Batna.
Elle a fait connaître ses œuvres dans les salons de la sculpture organisés dans cette ville et aussi à Sétif.
Elle possède un haut niveau universitaire et exerce la profession de chirurgien dentiste dans sa ville natale.

 

Kamel Chériti.
Horizons (Quotidien National D’information)24-04-2008
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 23:11 )
 
Un kaléidoscope synoptique Chronique artistique Imprimer Email
Écrit par Ameddah Leila   
Mardi, 11 Janvier 2011 00:00

2ème Salon de la sculpture de Batna du 10 au 14/11/2007

...« Les vocalises de la ronde-bosse de Leila Ameddah (Batna):
Les deux rondes-bosses présentées par cette artiste autodidacte (docteur en médecine de profession) sont des moulages en plâtre représentant, l’un, une mère allaitant son bébé, et l’autre, une danseuse filiforme pleine de grâce et de sensualité.

Les deux œuvres sont monolithique et empreintes d’une étonnante vitalité ; elles sont épurées de tout superflu et «rendent conscience de la forme pure» pour citer Henri Moore parlant de Brancusi. Elles révèlent un engouement prononcé pour le langage moderne et évite de manière heureuse les topiques de la figuration réaliste…… »

Par Mohamed Massen
Artiste plasticien (Le Quotidien :La Nouvelle République).
Mis à jour ( Jeudi, 13 Janvier 2011 22:58 )
 
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Ameddah leila

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Nationalité : Algérienne

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Adresse: B.P Nr:469; an nasr, Batna, 05000, Algérie
Email: info@leila-ameddah.com